resserrage politique fort sur la « GRH »

La principale nouveauté consiste pour le ministère  à afficher qu’il s’engage à un suivi personnalisé pour chaque candidat aux mutations, depuis le dépôt de la demande jusqu’à l’annonce des résultats. Si le SE-UNSA se réjouit de voir que le ministère employeur se décide à être attentif à ses salariés, il est de sa responsabilité d’avertir les collègues que cet affichage cache une imposture.

Un numéro vert « national » va être mis à votre disposition et des cellules de suivi personnalisée seront mises en place dans chaque IA. Il vous suffirait de donner votre numéro de téléphone à l’administration et elle s’occuperait de tout….à la place des élus du personnel dont vous n’auriez évidemment plus besoin.

Qui peut croire pareilles fadaises ? Les services administratifs, à tous les niveaux, connaissent des suppressions d’emplois massives et sont déjà submergés. Comment pourraient-ils assurer cette nouvelle charge quand on sait que plus de 16 000 collègues du 1er degré (en plus des 32 000 du 2nd degré) participent aux mutations nationales chaque année, sans compter les mouvements à l’intérieur des départements.

Sachez par ailleurs que le numéro vert sera une plate forme d’appel privée qui gèrera ces appels, plate forme basée on ne sait où…avec des opérateurs qui ne maîtriseront pas le sujet.

Le projet de note de service permutations 2009 illustre bien la méthode  gouvernementale. A la volonté de réduire inexorablement la place de la fonction publique d’Etat,  s’ajoute la volonté de choisir ses partenaires sociaux, de discréditer le rôle des organisations syndicales auprès des personnels,

Le ministère pense vous duper en présumant que vous ne serez sensible qu’à la seule communication du résultat des mutations? Il se trompe !

Continuez à vous appuyer sur les représentants du personnel que vous avez élus. Ils sont garants de la connaissance des arcanes de ce dispositif complexe et du respect de vos droits.

Au SE-UNSA nous avons un engagement vis-à-vis de vous. Nos élus prennent le temps de vous écouter pour comprendre votre projet de mutation. Ils ont la connaissance du dispositif, l’expérience du suivi de dossier et donc la  compétence  pour vous aider à formuler vos vœux. Ils sont disponibles pour vous apporter aide et conseil. Avant et pendant la CAP, ils suivent l’évolution de votre dossier. Faites confiance aux élus du SE-UNSA, confiez-leur votre dossier et renforcez leur action en votant massivement le 2 décembre.

Corinne Nédélec et Robin Maillot

Elus paritaires du  SE-UNSA22

Calendrier prévisionnel permutations 2009

Jeudi 20 novembre 2008 : Ouverture du serveur SIAM pour la saisie des vœux

Lundi 8 décembre 2008 : Fermeture du serveur SIAM

Du 9 au 11 décembre 2008 : Envoi des confirmations de demande de changement de département dans la boîte électronique I-Prof du candidat.

A partir du 19 décembre 2008 : Retour des confirmations de demande de changement de département et des pièces justificatives dans les IA

Janvier 2009 : Vérification des vœux et barème et Examen des demandes de 500 points

20 février 2009 : Date limite d’enregistrement des demandes tardives pour rapprochement de conjoints et des demandes d’annulation ou de modification de candidature

Mars 2009 : Communication aux IA  des résultats

         : Diffusion individuelle des résultats aux candidats

Pour en savoir plus …

Le SE-UNSA a été destinataire du projet de note de service. Une réunion plénière a eu lieu mercredi 22 octobre au Ministère pour en débattre.

Le Directeur Général des Ressources Humaines a été clair : les marges de manœuvre d’évolution du texte sont limitées car l’arbitrage du Ministre a déjà été rendu. Le SE-UNSA a dénoncé ce calendrier resserré qui empêche tout dialogue social constructif. Pour autant nous avons fait valoir nos arguments et nos demandes de modification.

Il y a en effet peu de changements techniques (mêmes critères, mêmes éléments de barème, même procédure que l’an dernier …) mais plusieurs nouveautés politiques de fond qui auraient dû être discutées bien en amont et pas au détour d’une circulaire sur les permuts, rebaptisée d’ailleurs « Mobilité » car comprenant désormais des préconisations fortes aux IA sur le mouvement départemental.

Les points d’achoppement pour le SE-UNSA

- Volonté de « secondarisation » du mouvement à tout prix sans s’être posé la question de savoir si cela a un sens et une application concrète possible dans le 1er degré.

- Duperie des candidats par rapport à la mise en place d’un « traitement individualisé » de chaque candidature : numéro vert au Ministère et cellules-mouvement dans les IA. Quels moyens humains réels au service de ce suivi ? Quelle qualification des personnels ? Quelle disponibilité réelle ? Au niveau national, cela irait jusqu’à la mise en place d’une plate-forme téléphonique privée, sous-traitée par le Ministère.

- Volonté d’écarter au maximum les élus du personnel en CAP dans les différentes phases du mouvement : qui défendra les collègues ? qui veillera à l’équité et à la transparence des opérations ?

- Au niveau du mouvement départemental :

Rappel aux IA de la grande latitude pour faire du hors barème 

Insistance sur les possibilités de postes à profil, avec des collègues choisis selon des modalités qui appartiennent complètement à l’IA et hors barème, voire hors certifications et diplômes.

Les néo-titulaires recevront, de préférence, une affectation protégée qui sera traitée, si besoin, hors barème.  Par ailleurs, cette première affectation sera, dans toute la mesure du possible, une affectation à titre définitif et non plus à titre provisoire.

Les néo-titulaires devront bénéficier d’un accompagnement, de formations adaptés, d’enseignants référents (dont le directeur d’école, ce que nous avons vivement réfuté). Le Ministère anticipe largement sur la réforme de la formation des maîtres, seulement discutée pour le moment …

Une attention particulière doit être portée aux maîtres spécialisés qui devront recevoir, pour la rentrée scolaire 2009, une affectation en poste fixe en adéquation avec leurs compétences acquises dans le suivi des élèves rencontrant des difficultés scolaires. Là encore, alors que le budget 2009 n’est pas voté, on demande aux IA d’anticiper l’annonce de la « sédentarisation » de 3000 postes de RASED.

Le SE-UNSA demande solennellement au Ministre de revenir sur ces dispositions pénalisantes pour les collègues, porteuses d’injustice et recul du paritarisme.

Pour suivre l’évolution du dossier, pensez à vous inscrire à la liste de diffusion « permuts 2009 » auprès de votre section départementale

POUR LE RETRAIT DE LA MESURE BUDGETAIRE

QUI CONDAMNE LES RASED  ET LEURS MISSIONS

 SUR LE TRAITEMENT DE LA GRANDE DIFFICULTE SCOLAIRE
 

Motion à faire adopter par le conseil des maîtres

Tract RASED


 
Lettres collègues RASED aux députés et sénateurs


Tous les enseignants sont concernés ! Si cette mesure est votée dès 2009, elle programme dans les trois ans la disparition des RASED et par là même condamne l’ensemble des enseignants  à se charger seuls de la grande difficulté scolaire, ce

qui est une mission spécifique des RASED.


C’est l’intérêt budgétaire, la recherche d’économies à tout craint qui prime sur l’intérêt des élèves et des personnels.


A la mi- novembre, les parlementaires vont examiner le projet de budget 2009.

Le SE-UNSA a donc décidé de lancer une action spécifique auprès d’eux afin de les  sensibiliser sur ce dossier et contrer la politique du  Ministre DARCOS.


Le SE-UNSA va interpeller les parlementaires au plan national et au plan local

Pour appuyer cette action, le SE-UNSA vous demande d’envoyer à votre député et sénateur une motion du conseil des maîtres et pour les personnels de RASED, une lettre individuelle (ou collective).


Corinne Nédélec 

Secrétaire départementale

SE-UNSA 22

 


 

Les 21 signataires de l’appel du 19 octobre se sont réunis hier soir à la FCPE. Elles ont décidé de poursuivre l’action qui a mobilisé 80 000 personnes ce dimanche, à Paris, à la manifestation pour l’Éducation. Venus de toute la france, les enseignants, parents, lycéens et étudiants ont exprimé, haut et fort, une exigence de qualité pour l’École. Cette action ne pourra rester sans suite.


L’ensemble des 21 organisations ayant appelé à la manifestation nationale du 19 octobre se félicite du succès de la mobilisation qui a rassemblé largement la communauté éducative, personnels d’éducation, parents, militants associatifs, lycéens et étudiants.


L’opinion lui a massivement apporté son soutien. 80 000 manifestants ont exprimé leur volonté de ne pas laisser le gouvernement poursuivre son entreprise de démolition du service public d’éducation. Ils ont rappelé que l’éducation devait redevenir une priorité pour la Nation, pour construire l’école de l’avenir.
Ils ont rappelé avec détermination que les services publics donnent plus de cohésion à une société de plus en plus minée par des inégalités que la crise accentue. Le gouvernement n’a répondu que par le mépris.
Les organisations décident de se constituer en groupement permanent pour alerter et mobiliser les citoyens sur le long terme.
Elles appellent à l’action, dans le premier et le second degré, dans l’enseignement supérieur, dans le monde associatif, pendant la semaine du 17 au 21 novembre, autour de la Journée internationale des droits de l’enfant du 20 novembre.
Elles y interpelleront notamment chaque parlementaire, dans sa circonscription, sur les décisions qu’il ou elle prendra dans le cadre du débat budgétaire, en proposant aux citoyens de faire de même collectivement ou individuellement. Chaque parlementaire devra se prononcer sur la priorité qu’il ou elle donne à l’éducation, dans un contexte de crise où l’éducation est plus que jamais un investissement pour l’avenir.
D’autres initiatives suivront, notamment à l’occasion du Salon de l’éducation (27-30 novembre), tout particulièrement le 29 novembre. Les organisations rencontreront aussi les élus locaux sur les questions de l’égalité et de la démocratisation.
Paris le 22 octobre 2008

Dimanche dernier 80 000 personnes ont fait le déplacement à Paris pour participer à la manifestation nationale. D’après X DARCOS 97% des enseignants n’étaient pas concernés. Nous y étions retrouvez le film de la manif sur

 http://www.dailymotion.com/SE-UNSA/video/x75it3_seunsamanif19_webcam

 

 Nous sommes plus que jamais mobilisés La prochaine action est prévue pour le vendredi 24 octobre en Ille et Vilaine, car ce jour-là, Xavier Darcos, le ministre de l'Education Nationale, sera dans notre région.

 

ü      à DINARD à partir de 10H et pour le déjeuner

ü      à VITRE à partir de 15H

ü      à RENNES à l’IA à 17H pour remettre une médaille à Marc LEBRIS bien connu  pour sa conception pour le moins rétrograde de l'école , défendue dans moult média et ouvrages au cours de ces dernières années.

 

Nous avons pris contact avec les organisations syndicales et la FCPE afin d’organiser de manière collective et unitaire des rassemblements

La FCPE a fait une demande d’audience collective auprès du ministre , mais pour l’instant aucune réponse ne nous a été donnée.

 

Infos sur le site en temps réel cliquez ici

 

RENDEZ VOUS :

ü      Pendant la pause du midi devant le lycée hôtelier à DINARD , avant si vous le pouvez pour ceux qui sont dans le secteur

ü      A 17H Rendez vous devant l’Inspection Académique

  

SOYONS NOMBREUX

 

L’EDUCATION EST NOTRE AVENIR : IL NE DOIT PAS SE DECIDER SANS NOUS

L'action du SE-UNSA


Le SE-UNSA, fidèle à sa conception du syndicalisme, a porté ses exigences et ses revendications et a participé de manière constructive aux 10 réunions du groupe de suivi des signataires du protocole de discussion sur la rénovation de la voie professionnelle. En particulier, il y a défendu constamment l’intérêt des élèves les plus en difficulté, rappelant constamment au ministère que l’objectif premier de cette réforme devait être la réduction sensible des sorties sans diplôme. Il a rendu compte en toute transparence des avancées des travaux.

 

Au terme des discussions, il a soumis le protocole d’accord à l’avis de son Conseil National et à l’issue d’un débat démocratique, il a pris la décision de ne pas signer le protocole d’accord.

 

Le SE-UNSA a dit non pour des raisons de fond :

-          il n’est pas convaincu que le cycle en 3 ans vers le bac pro soit une réponse adaptée à tous les élèves,

-          il n’est pas convaincu de la cohérence pédagogique d’un parcours en 4 ans qui passerait exclusivement par le CAP,

-          il refuse la dévalorisation d’un  BEP, « certification intermédiaire » sans préparation spécifique.  Si le BEP est un verrou vers le niveau IV, comme l’affirme le ministère, il faut en tirer toutes les conséquences et le supprimer ! Pour le SE-UNSA, il ne constitue pas un verrou, mais plutôt un tremplin pour des élèves qui majoritairement ont besoin de construire un parcours de réussite après avoir connu l’échec scolaire au collège.

-          Enfin, il considère que les modules d’accompagnement ne constituent pas un parcours et que leur financement est aléatoire dans la durée.

 

Le processus de rénovation est entré dans une nouvelle phase, celle de l’élaboration et de la validation par les instances compétentes des textes réglementaires.

Les textes soumis au CSE confirment le SE-UNSA dans son refus de valider la rénovation de la voie professionnelle.

Même si le ministère a accepté d’intégrer quelques amendements susceptibles d’améliorer certains points, il a refusé d’intégrer le principal amendement déposé par l’ensemble des syndicats de notre fédération, sur proposition du SE-UNSA, et soutenu par l’écrasante majorité du CSE. Cet amendement au règlement du BEP (point 3 à l’ordre du jour) réintroduisait la possibilité d’une formation spécifique au BEP, pour les élèves qui en auraient eu besoin.

Restant figé dans ses principes dogmatiques, le ministère est resté sourd. D’autant plus sourd, que les économies budgétaires à la clé seront à terme substantielles !

 


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